Axelle
Diagnostiquée en 2018

Les perspectives d’avenir de Axelle

L’avenir pour moi ? C’est d’abord voir grandir mes petits-enfants, … et peut-être avoir encore un petit-enfant ? Je tiens aussi beaucoup aux contacts avec mes amis. J’aime beaucoup jouer au bridge avec eux. J’aimerais pouvoir encore skier ou à nouveau faire du vélo. Mais ça, je sais que ce n’est pas possible. C’est comme ça. Je vis désormais beaucoup plus au jour le jour. Et j’essaie d’en profiter le plus possible.

Tony
Diagnostiqué en 2015

Les perspectives d'avenir de Tony

Il y a beaucoup de choses auxquelles tu accordais de l’importance avant qui sont maintenant secondaires. La santé est la chose la plus importante.

La douleur dans les os est ennuyeuse. Mais on apprend à vivre avec une douleur lancinante. J’essaie de la mettre à l’arrière-plan. Je préfère me concentrer sur ce que la vie peut encore m’offrir.

J’essaie de rester positif. Un exemple ? Je vois ma femme beaucoup plus qu’avant. Et nous apprécions réellement la compagnie l’un de l’autre.

La science a fortement avancé et elle évolue encore chaque jour. Avant, le cancer pulmonaire était mortel à court terme. Aujourd’hui, c’est devenu une maladie chronique. Gardez toujours cela à l’esprit.

Marie-Christine
Diagnostiquée en 2007

Les perspectives d’avenir de Marie-Christine

« On ne peut pas se laisser abattre par la maladie. La vie est la même qu’avant. Il faut graver cela dans son esprit. Sinon on fait marche arrière. »

« On a peur de certaines choses dans la vie. C’est normal. Mais ma maladie ? Cela ne m’angoisse plus aujourd’hui. »

« Je ne dis pas que je suis tout à fait guérie. Mais je me réjouis des immenses progrès de la médecine. Je crois que l’on pourra un jour traiter le cancer à domicile. Vous savez ce qui est le plus important ? Ce que vous pouvez faire vous-même ? Vous dire que vous êtes plus fort que le cancer. »

« Je suis en excellente santé. Les résultats de ma dernière analyse de sang étaient fantastiques. Mon oncologue m’a même dit que j’ai désormais des poumons sains. »

Guido
Diagnostiqué en 2013

Les perspectives d’avenir de Guido

L’avenir ? Je vis désormais d’anniversaire en anniversaire. Au Nouvel An, je me dis : “J’espère pouvoir vous souhaitez une bonne année l’an prochain également.” Je n’ai plus de vision de l’avenir. J’ai 64 ans et j’espère arriver à 70. 80 ? Je n’y pense même pas.

Je vis pour mes petits-enfants. J’en ai quatre : ils ont 4, 3, 2 et un an. Je peux vraiment en profiter. J’espère les voir grandir.

Il faut rester positif. Essayer de ne pas se lamenter. Ne pas se cacher derrière la maladie. Une amie m’a un jour demandé de parler avec son mari. Il voyait tout en noir après son diagnostic. En fait, ça dépend d’une personne à l’autre.

Vous avez un cancer du poumon ? Acceptez-le. Et pour le reste, faites de votre mieux.

Il faut croire aux progrès de la médecine. Peut-être que dans dix ans, il y aura une pilule contre le cancer ? Comme les antibiotiques en cas d’infection.

Evelyne
Diagnostiquée en 2014

Les perspectives d’avenir de Evelyne

Faites ce que votre docteur vous demande. Suivez le programme. Vous devez vous battre. Il est de votre responsabilité de ne pas laisser la maladie gagner. Vous en avez l’obligation. Il le faut.

Les hobbys, c’est important. Il faut se distraire. Sinon vous ne pensez qu’à votre maladie.

Voyez toujours plus loin. Faites des projets. Et aidez les autres. Mon compagnon est un peu plus vieux que moi. Il a des problèmes de santé, tout comme moi. Nous nous aidons régulièrement à les surmonter.

Alain
Diagnostiqué en 2016

Les perspectives d’avenir de Alain

Croyez à ce que vous faites. Soyez positif. Et n’hésitez pas à expérimenter. Mon fils avait lu que les huiles essentielles pouvaient aider. Pourquoi pas ? J’en ai d’abord parlé avec mon oncologue.

Ce qui m’a aidé ? J’ai des amis qui ont brûlé des chandelles dans des temples en Thaïlande. Mon fils m’a donné des huiles. Personnellement, je crois plus à ma chimiothérapie. Mais peut-être était-ce autre chose ? Ce qui compte le plus, c’est de croire à sa guérison.

Soyez confiants. Et faites confiance à vos médecins. Profitez de la chaleur de votre entourage. Et relativisez.

Christiane
Diagnostiquée en 2008

Les perspectives d’avenir de Christiane

Quel privilège d’avoir cette vie, avec l’âge que j’ai ! Il y en a d’autres qui ont beaucoup moins de chance. Je crois que c’est la meilleure façon de penser, si on a le cancer du poumon. Ça ne sert à rien de se lamenter!

D’accord, j’ai des problèmes de respiration. Je ne courrai plus les cent mètres. Mais mes chances de survie auraient été beaucoup moins grandes il y a trente ans. Ayez donc confiance, aussi bien en votre médecin qu’en l’évolution permanente de la médecine.

Je ne fumerai jamais plus. Cela me semble évident, aujourd’hui.

Profitez au jour le jour de la vie. Il ne faut pas être victime de sa maladie!

Maria
Diagnostiquée en 2015

Les perspectives d’avenir de Maria

Ne donnez pas la première place à votre maladie. Ne lui accordez pas plus de valeur qu’autre chose. Il faut traiter le cancer comme il se doit. Pas plus, pas moins.

Je ne veux pas combattre le cancer. Je ne le vois pas comme un ennemi. Il faut en faire un allié, avec qui on a encore un bon bout de chemin devant soi.

Désormais, je vis pour moi-même. J’ai envie d’écouter de la musique? Je mets un cd. Envie d’écrire? Je prends mon calepin. Mes hobbies sont devenus ma priorité. Ils sont plus qu’un passe-temps: ils font partie de ma thérapie.

Mon slogan préféré ? ‘Ce à quoi l’on résiste, persiste. Ce à quoi l’on fait face, s’efface’. Cette phrase résume par excellence la manière dont je vis avec le cancer du poumon.

Jeffrey
Diagnostiqué en 2014

Les perspectives d’avenir de Jeffrey

Des conseils pour les amis ? Dites-leur qu’ils peuvent témoigner leur intérêt. De n’importe quelle manière. Ils ne savent pas quoi dire ? Il suffit de le dire.

En fait, j’ai une vie plutôt normale. Toute la difficulté sera de faire durer cela le plus longtemps possible. Je suppose que ça continuera à aller bien pendant longtemps encore. Mais que cela s’arrêtera à un certain moment. Quand ? Je garde confiance. Mais je dois admettre que la confiance doit encore se développer. Parce que je trouve toujours qu’avenir est un mot étrange.

Ne cherchez pas de diagnostics sur internet. Sinon vous devenez fou. Allez d’abord chez le docteur. Lorsque vous avez le diagnostic, vous pouvez alors faire des recherches sur internet.

Que vous ayez fumé ou non : vous n’avez rien demandé. Votre médecin vous culpabilise-t-il ? Ce n’est pas l’idée. Sinon, cherchez un autre médecin. Suivez votre instinct.

Engagez-vous à cent pour cent dès le premier jour. Ne baissez jamais les bras. Cela ne sert à rien. Ni pour vous, ni pour votre entourage. Profitez du temps dont vous disposez comme vous le souhaitez ... tant que vous en avez la chance.

Rudy
Diagnostiqué en 2009

Les perspectives d’avenir de Rudy

Qu’elle est la meilleure solution pour moi ? Continuer à vivre le plus normalement possible. Je fais comme si rien ne s’était passé. J’essaie de ne pas y penser. Et ça me réussit. Je ne fais pas de recherches sur le cancer du poumon. Ça ne fait que vous saper le moral.

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