Finances

Christiane
Diagnostiquée en 2008

Finances

Les coûts médicaux

Les analyses médicales, les séances de radiothérapie, l’achat d’un nouveau médicament, … Même s’il ne faut payer qu’une partie grâce à la sécurité sociale, cela reste une importante somme d’argent, chaque mois. J’ai la chance d’avoir de l’épargne, mais je peux m’imaginer que cela pourrait être plus dur pour d’autres patients.

Maria
Diagnostiquée en 2015

Finances

Consulter le CPAS

Avant mon cancer également, je devais régler mes finances avec soin. Mais maintenant, le budget a explosé. Les consultations régulières, les médicaments, les crèmes pour soigner la peau puisqu’elle est devenue vulnérable à cause des effets secondaires, ... C’est un énorme défi.

Heureusement, j’ai eu la chance de pouvoir me tourner vers le CPAS. Ils prennent en charge tous les médicaments, sauf ceux de la catégorie D. Pour me les procurer, le CPAS verse 95 euros par mois sur mon compte. Grâce à eux, je peux continuer à vivre comme avant, financièrement. Il ne faut jamais hésiter à les contacter!

Jeffrey
Diagnostiqué en 2014

Finances

Paperasserie embêtante

Mes amis me disent de “faire des choses agréables”. Comme si j’avais de l’argent plein les poches. J’ai de la chance d’avoir du travail, mais la maladie commence lentement à peser sur nos finances. Je n’ai pas travaillé pendant un an et j’ai vécu de mes allocations ; ma femme aussi a adapté son rythme de travail pendant un certain temps. Cela se sent.

J’ai travaillé pendant vingt ans et j’ai toujours contribué à la société. Mais c’est justement quand on a le plus besoin d’argent qu’on en gagne le moins. La situation n’est pas non plus dramatique. Mais je trouve qu’elle devrait pouvoir être plus simple. Car il n’est pas possible de travailler non-stop. Je dois par exemple aller toutes les six semaines chez le médecin-conseil. Et il faut régler toutes les formalités pour l’assurance-maladie. Beaucoup de paperasse embêtante.

Rudy
Diagnostiqué en 2009

Finances

Grâce à mon assurance hospitalisation, mes frais sont limités. Je ne sais pas si toutes les formes de traitement sont remboursées. Mais le mien l’est. Je m’estime heureux de vivre en Belgique. Parce qu’en Amérique, mon médicament coûte des centaines de milliers d’euros.

Alain
Diagnostiqué en 2016

Finances

En tant qu’indépendant, je me suis toujours bien assuré. Un accident est vite arrivé. Une chute en moto, ou d’une échelle. Mais je n’avais jamais pensé au cancer. Je suis le premier cas dans toute la famille.

Grâce aux assurances, mes frais médicaux sont couverts. Et depuis quelques temps en Belgique, les indépendants bénéficient d’une meilleure protection. Nous critiquons souvent notre gouvernement, mais il faut bien l’admettre : lorsqu’on tombe malade, les coûts sont supportables.

Evelyne
Diagnostiquée en 2014

Finances

À peine un surcoût

Quand j’ai eu soixante ans, j’ai pris une assurance-maladie complémentaire. Je paie un supplément chaque année. Mon médicament coûte très cher, mais il est entièrement remboursé grâce à mon assurance. Donc, d’un point de vue financier, mon cancer représente à peine un surcoût.

Guido
Diagnostiqué en 2013

Finances

Paperasserie embêtante

J’ai toujours gardé mon salaire, la maladie n’a donc pas eu de conséquences financières. Je suis très satisfait de mon assurance.

Marie-Christine
Diagnostiquée en 2007

Finances

« Je dois reconnaître que j’ai eu des problèmes financiers suite à ma maladie. Normalement, je paie toujours tout à temps. Pendant ma maladie, j’avais d’autres soucis. Heureusement, je pouvais compter sur mes enfants. Ce sont surtout mes belles-filles qui ont pris mes finances en mains. C’est du passé maintenant. Je fais à nouveau tout moi-même. De la maison, avec l’ordinateur. »

Tony
Diagnostiqué en 2015

Finances

« Tu tombes à soixante pour-cent de ton salaire lorsque tu es malade. Tu en avais déjà entendu parler, mais tu n’y pensais pas. Jusqu’à ce que tu sois dans la situation. »

« Mais ce n’est pas réellement soixante pour-cent de mon salaire qui arrive mensuellement sur mon compte. Ma femme travaille, ce qui diminue le montant. Et le montant cible initial était aussi inférieur à mon salaire net d’avant. Je tombe donc à moins de la moitié. En plus, ma femme travaille moins également. Mais en même temps, nous en profitons plus. De plus, je n’ai pas besoin de luxe. »

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